LE SOUPCON ORDINAIRE

Parution le 27 mai 2026
Un polar d’anticipation à la Kafka, aussi inquiétant que jubilatoire.
Ce qui semblait absurde devient menaçant.
Ce qui était anodin devient suspect.

2060
La religion juive est interdite dans le monde. Officiellement, elle n’existe plus. Pourtant, le doute persiste. Et le soupçon renaît.

À Bruxelles, Max Weingarten, commerçant sans histoires devient soudain suspect… sans savoir pourquoi. Rien de spectaculaire : pas de crime, pas de violence. Juste une série de contrôles, de questions, de signaux faibles. Une mécanique implacable se met en place, où l’absurde devient norme et où l’enquête avance à pas feutrés.

À la croisée du polar, de la dystopie politique et du roman d’anticipation, Le Soupçon ordinaire s’inscrit dans la lignée d’un Kafka moderne, aussi inquiétant que jubilatoire transposé dans un futur troublant de réalisme. Avec un humour subtil, une ironie mordante et un sens aigu du suspense, Berenboom explore les thèmes de l’identité, de la mémoire, de la peur collective et du pouvoir administratif.

Parution le 27 mai 2026
Auteur : Alain Berenboom
Ouvrage broché avec jaquette
Format : 140 x 215 mm
ISBN : 978-2-9313-0047-3

Alain Berenboom
Né à Bruxelles d’un père venu d’une petite ville près de Varsovie en Pologne et d’une mère née à Vilno lorsque la ville était russe (actuellement Vilnius), Alain Berenboom est devenu un écrivain belge de langue française !
Sa culture cosmopolite explique sans doute que son œuvre romanesque promène le lecteur tout au long de la planète, même si ses héros (pour être juste, des anti-héros souvent ambitieux mais qui n’ont pas les moyens de leurs aspirations) ont bien des traits dominants de l’art belge : l’auto-dérision, une soif de panache et de folie mêlée à une modestie excessive et un amour de la vie et de la sensualité.

Après des études de droit à l’université libre de Bruxelles, il est devenu avocat, spécialisé en droit d’auteur, du cinéma et de la presse et professeur à l’université de Bruxelles. Il est l’auteur du traité de référence belge en matière de droit d’auteur.

C’est un écrivain qui s’impose avec son ton, son point de vue, ses inquiétudes, son style, sa langue. Un humour qui est toujours une philosophie, une lecture du réel qui puise ses références à travers le monde. D’une cohérence évidente, son travail témoigne sous une apparence légère et ironique d’une réflexion constante sur la justice, la démocratie, la solidarité. Et des indignations que peuvent susciter les manquements à l’égard de ces valeurs.

FILIGRANES / FEVRIER-MARS 2021

Alain BERENBOOM dédicace « en life » sa nouvelle enquête de Michel Van Loo, détective privé, MICHEL VAN LOO DISPARAÎT.

Chez FILIGRANES – 39, avenue des Arts-Bruxelles (près place Madou) :

  • mercredi 24 février dès 17h30
  • dimanche 14 mars à partir de 15 h

Entretemps, découvrez une récente interview d’Alain Berenboom par Jean-Baptiste Baronian

PARUTION LE 9 MARS 2018

EXPO58, L’ESPION PERD LA BOULE

Avril 1958. L’exposition universelle de Bruxelles est sur le point d’ouvrir ses portes. L’événement va bousculer une Belgique assoupie. En pleine Guerre froide, il doit aussi contribuer à atténuer le conflit entre Occident et Russie soviétique.

Pendant d’interminables mois, le gigantesque chantier du Heysel a aiguisé tous les appétits. L’assassinat d’un chef de chantier puis l’explosion d’une bombe devant le pavillon américain mettent police et services secrets sur les dents. Michel Van Loo est appelé à jouer le sous-marin pour compte du ministère belge de l’Intérieur. Pendant que sa fiancée prépare Annie Cordy pour son nouveau film, le détective privé se fait aider par ses comparses de toujours : le coiffeur Federico, les frères Motta et le pharmacien Hubert.

Après Périls en ce royaume, Le roi du Congo, La recette du pigeon à l’italienne et La Fortune Gutmeyer, Alain Berenboom dresse ici avec l’humour dévastateur qui lui est coutumier un nouveau portrait de la Belgique de l’époque.

EN FEVRIER-MARS

Chez Filigranes, le 14 février à 16 h.
A la FNAC, le 28 mars à 15h.
A la Bibliothèque de Boitsfort, dans le Centre Delvaux, place Keym à Boitsfort, le 28 mars à 10 h. présenté par Anne-Michèle Hamesse, en compagnie de Michel Joiret

Ces rencontres sont organisées autour du roman « Le Roi du Congo » qui vient de paraître.

A quoi ressemblait le Congo belge en 1948 ? Je n’en sais rien. Je n’étais qu’un bébé à l’époque et mes parents, venus à Bruxelles de leur lointaine Pologne, n’avaient pas fait le détour par l’Afrique. J’ai donc inventé un décor exotique fondé sur les images, les films et les chansons de mon enfance, « Tintin au Congo », « Bwana Kitoko » (le voyage du roi Baudouin dans la colonie) ou « Bouboule 1er, roi des nègres » (avec Georges Milton), sans oublier les boîtes de Banania qui trônaient sur la table du petit déjeuner. Des images soi-disant innocentes mais qui en disent long sur un passé qui ne passe pas, comme le montre une cruelle actualité.
Après avoir lancé mon détective privé explorer le Bruxelles trouble de 1947, j’ai eu un plaisir pervers à envoyer Michel Van Loo, faux limier plutôt couard, dans la colonie en pleine guerre souterraine de l’uranium, où personne n’est tout à fait blanc, ni tout à fait noir. En compagnie de trois pygmées hilares et débrouillards, les véritables héros de l’aventure.

Alain BERENBOOM