Meilleur roman belge en 2009 !
Alain Berenboom a reçu ce 19 mai 2010 le prestigieux prix EMILE BERNHEIM décerné au meilleur roman belge 2009 par l’Académie royale de langue et de littérature française et la Fondation Emile Bernheim pour son roman Le Roi du Congo.
Un recueil de nouvelles aux Editions Le Cri.
Alain Berenboom publie en ce mois de septembre 2009 un recueil de nouvelles intitulé
LE MAÎTRE DU SAVON aux éditions Le Cri (Bruxelles)
Ce recueil contient les nouvelles suivantes:
- Ecrivain belge
- Pharmacie Hubert B.
- le Mystère de la femme coupée en morceaux reste entier
- Le Rendez vous d'Anna
- Vera à vélo
- Escale
- Nouvel an
- Tram 90
- Le maître du savon
- La petite grande évasion
- Le centre du monde
- Jours de campagne
- Un bon Belge
- Une Flamande
- Jalousie
- Refus d'Editer
Certaines de ses nouvelles avaient été publiées initialement dans un recueil intiulé "L'Auberge espagnole et autres histoires belges"

Né à Bruxelles d’un père venu d’une petite ville près de Varsovie en Pologne et d’une mère née à Vilno lorsque la ville était russe (actuellement Vilnius), Alain Berenboom est devenu un écrivain belge de langue française !
Sa culture cosmopolite explique sans doute que son œuvre romanesque promène le lecteur tout au long de la planète, même si ses héros (pour être juste des anti-héros souvent ambitieux mais qui n’ont pas les moyens de leurs aspirations) ont bien des traits dominants de l’art belge : l’auto-dérision, une soif de panache et de folie mêlée à une modestie excessive et un amour de la vie et de la sensualité.
Et la suite dans la biographie officielle.
Ses livres
Plus dans la bibliographie et déjà ici un avant-goût en infra ...
Dans “La Position du Missionnaire roux”, une histoire d’amour ratée entre un directeur du secteur lait en poudre de Nestlé et une belle juriste est aussi une dénonciation du charity business en Afrique, à travers le récit d’un détournement d’avion farfelu.
Dans “La Table de riz”, il raconte l’histoire d’une jeune cinéaste chinoise aux prises avec les difficultés de la “démaoisation” du pays, qui essaye de comprendre le cinéma américain et de retrouver les splendeurs du cinéma chinois de l’avant-guerre où travaillait son père.
Dans “Le Pique-Nique des Hollandaises”, un attaché culturel belge se retrouve perdu dans une Pologne en pleine transition vers le capitalisme, obligé pour organiser des événements culturels à la gloire dérisoire du cinéma belge, de participer à la “commercialisation” du camp d’Auschwitz en compagnie d’un homme d’affaires hollandais et de ses trois joyeuses compagnes.
Dans “La Jérusalem captive”, il dénonce le côté kafkaïen de la commission européenne et les luttes de pouvoir universitaires à travers les errements d’un historien ukrainien réfugié en Belgique avec le précieux manuscrit de la première croisade qui met en scène un Godefroi de Bouillon fantaisiste qu’un Juif, aide-bourreau, Bertrand-Marie, lance à la conquête de Jérusalem.
“Le Lion noir” commence comme un polar, avec le meurtre du personnage principal, un consultant audio-visuel. Sur un ton qui s’apparente au fantastique, l’auteur décrit la Ville d’Anvers gagnée par l’extrême droite à travers les errances d’une jeune Française venue dans la ville pour un colloque.
Dans “Le Goût amer de l’Amérique” , un jeune homme, Georges, qui vit de petits boulots, se demande comment l’image de l’Amérique s’est dégradée. Il explore pour cela la filmographie de James Stewart, l’acteur mythique des cinéastes hollywoodiens sociaux et libéraux de jadis.
En 2008, il entame une série policière qui met en scène un jeune détective belge explorant la Belgique au lendemain de la Libération, Michel Van Loo. Le premier volume, “Périls en ce Royaume” renoue avec l’humour mordant. Sous couvert d’une enquête policière, menée par le détective Michel Van Loo, l’auteur livre un portrait passionnant et piquant de la Belgique de la Libération (le roman se passe en 1947), avec plus d’un style clin d’œil aux grands écrivains de polars de l’époque, Raymond Chandler, Charles Williams ou Léo Malet. Mais son humour et sa dérision le rapprochent d’auteurs contemporains comme le Westlake du “Couperet”.

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